WordPress.com in 2016: A Year in Review — The WordPress.com Blog

To those of you who’ve made 2016 special: thank you.

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Le message:Respect, Ordre et Désordre

Citations : J’ai un rêve, brillant comme du diamant, illuminé comme le cristal, grand comme l’univers, illuminé comme le cristal, précieuse comme une perle.- le petit colibri, mercredi le, 14 décembre 2016, Montréal, Québec, Canada

 »Vos rêves, vos siestes, le jour ou la nuit sont le prolongement du processus de votre passage dans ce corps physique sur cette planète #terre, vous êtes l’architecte, en aucune circonstance rien ne devrait vous dérangez, pour ne pas mettre du désordre dans votre système. Et, s’il y a une entité physique ou matériel ou sensoriel  qui empêche ou freine  ce processus, vos journées seront aussi perturbées et si vous vivez constamment dans un environnement toxique, stressant, vous comprendrez pourquoi vous tombez malade.

Votre lieu de repos, lieu que vous mangez doivent être des lieux de paix totale, le silence absolu doit être présent.  Vous souvenez vous, ce que vous étiez en train de faire, la dernière fois que vous aviez mordu vos lèvres, moi ça m’est arrivé, parce que respectait pas ses principes fondamentales de toute vie sur terre. Ces moments de sommeil ou repos, dans votre cycle de vie, sont tellement précieux, illuminées comme des cristaux.

Et, dans vos rêves, vous êtes au cœur de l’action comme dans un vrai film d’Hollywood, vous vous voyez toujours comme un roi, une reine, une déesse, une princesse, un héros, et vous finirai tout mettre par vous imposé, sinon, dès vous remarquez que vous allez perdre le contrôle, vous provoquez un réveil subite ou vous vous lutter a qu’un évènement extérieur vous réveille, cet événement pourrait être tout simplement le passage d’une ambulance.

Vous comprenez bien, que vous êtes un être qui effectue un voyage, qu’il n’y a pas de destination et que chaque moment est le bon moment, et chaque petit geste est le bon geste.  Tout ce qui est contraire vous perturbe dans vos activités. J’imagine, vous vous voyez dans une situation du déjà vu! Gardez votre calme, on va tous y arriver quelques l’heure, le jour, l’année, le siècle.

Saches que individuellement, tout corps physique a son propre cycle, fuseau horaire, mais pour accommoder tout le monde, le système de choses, les générations qui ont eu accès à cette terre-mère ont connu et vécu les mêmes expériences, sans se poser trop de questions.  A vouloir tout savoir, tout comprendre, vous vous sentez faible, vous jouer avec votre plein potentiel, vous êtes un miracle et qui n’est pas surpris à chaque fois qu’ils sont au courant des miracles.

Et, c’est souvent le cas, on n’entend que quelqu’un disait, il y avait un sage, ou Untel, ou pour faire référence à notre temps dans le domaine de la communication électronique et informatique on parlait souvent de ‘’John Doe’’, pour créer un compte fictif, ou un personnage fictif, qui souvent servent à réaliser des tests dans un système en processus de création, ce John ou l’inconnu, le vieux, le sage avait toujours une mission.

Et, ce qui est triste, c’est quand vos connaissances, vos semblables vont ont pas compris, ils vous jugent sur ce que vous faites pas sur ce que vous êtes réellement, ils n’ont pas encore accès à un niveau de conscience pour vous voir et vous respecter comme vous êtes tant aussi longtemps que vous ne dérangez pas l’ordre établit par la nature, l’écosystème et les autorités établis.

Dans votre vie quelques soient ce qui se passe dans votre réalité, vous deviendrai multimillionnaire, il faut le prendre comme une situation pour changer l’ordre et le désordre existant dans l’environnement qui est finalement ce que vous êtes réellement.  On a un voyage à faire, je dois m’assoir un peu sous le manguier pour une sieste qui serait bénéfique, pour poursuivre le chemin, de loin je vois les vallées, les plaines, les plateaux, les ruisseaux.

Un jour, une personne âgé me disait, vous ne savez pas ce que vous ne savez pas! Et, quand je jouais pour montrer que je peux décoder le cadeau qu’il vient de me faire lors de cette rencontre-là.  Sa réponse, fut! Vous vous souvenez de vos cours de mathématiques, et de l’axiome, et là, j’ai un flash! J’arrête, et je souris, en fait pour ceux qui ne se connaissent pas en mathématiques des Sciences exactes, je vous fais grâce de ce qu’est un axiome!

Un axiome désigne une vérité indémontrable qui doit être admise. Pour certains philosophes grecs de l’Antiquité, un axiome était une affirmation qu’ils considéraient comme évidente et qui n’avait nul besoin de preuve. Depuis, quand je vois une fourmi un une branche d’arbre tombé dans la petite forêt de l’île ses Sœurs, quartier Verdun, je fais attention à ne rien déranger, ne rien déplacer aussi.  Je vous inviterai un jour à faire une balade… Ainsi, soit-il, laissez passer, ne rien dire c’est aussi parler.

Je vous laisse sous ce maxime : « Ne pas voir le Mal, ne pas entendre le Mal, ne pas dire le Mal». À celui qui suit cet adage il n’arriverait que du bien. Et plus loin dans Les Entretiens de Confucius, écrits entre 479 av. J.-C. et 221.  J’avais lu à la bibliothèque de l’Institut français, pour ce qui se souvient dans les années 80’s au Bicentenaire de l’indépendance, à côté du bord de mer, dans la Capitale haïtienne, qu’est Port-au-Prince: « De ce qui est contraire à la bienséance, ne pas regarder, ne pas écouter, ne pas le dire, ne pas le faire.-

Avant d’aller se coucher ce soir, libère votre subconscient, fait tout à la cadence et au rythme, si vous allez conduire, prière de laisser les clefs, dans un panier près de la porte, ou un crochet. Pour tes vêtements à partir de maintenant vous choisirez des couleurs qui dérangeront rien le lendemain.  Et, je pensais à vous tous qui m’ont envoyé des souhaits! Et, voilà les résultats de vos attitudes mentales positives! Faites ce que je dis, moi j’avais jamais posé trop de questions! On m’avait dit de chercher des solutions!

Citations : J’ai un rêve, brillant comme du diamant, illuminé comme le cristal, grand comme l’univers, illuminé comme le cristal, précieuse comme une perle.- le petit colibri, mercredi le, 14 décembre 2016, Montréal, Québec, Canada

Vas! Vas! Ne dit rien! Vivez comme l’eau, les 3 singes, le chien, l’itinérant, deviendrai des disciples de Socrate et vous comprendrez la vie.

N.B. : Libre à vous de l’utiliser, mais n’oublie pas de mentionner la référence. Un merci infini!

 

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Perception, par Aulida Valéry, Kolo Positivo

 »La perception désigne l’ensemblee des mécanismes physiologiques et psychologiques dont la fonction générale est la prise d’information (avec parfois son interprétation) dans l’environnement ou dans l’organisme lui-même.

Sensation et perception: les philossphes et les premiers psychologues distinguaient perception et sensation, en réservant ce dernier terme pour désigner des processsus élémentaires.  Mais, on ne peut tracer objectivement de frontière entre les processus élémentaires et complexes, de sorte que ces deux termes sont synonymes: on peut parler aussi bien de modalités perceptives que de modalités sensorielles. [Source: Psychologie cognitive en 35 fiches, Des principes aux applications. par Alain Lieury]

Honnête

Une personne qui est fondamentalement honnête n’a pas besoin d’un code d’éthique. Les Dix Commandements et le Sermon sur la montagne sont tous les besoins éthiques quiconque code.- Harry S. Truman

Creation

 »The noun of self becomes a verb. This flashpoint of creation in the present moment is where work and play merge. ».-Stephen Nachmanovitch

[Share by Aulida Valery, Multicoaching, Happiness, Kolo, Pele de Montreal, Mister Happiness ]

Achievement

You are not here merely to make a living. You are here in order to enable the world to live more amply, with greater vision, with a finer spirit of hope and achievement. You are here to enrich the world, and you impoverish yourself if you forget the errand. Woodrow Wilson

Les quatre éléments dans le cosmos et dans l’homme

Les quatre éléments dans le cosmos et dans l’homme,

par Delia Steinberg Guzman

Selon une définition de Platon, les éléments sont les choses qui composent et décomposent les corps complexes ; autrement dit les éléments seraient des substances simples, primordiales, qui constitueraient – selon les anciennes traditions de toutes les civilisations ésotériques – aussi bien le cosmos que l’homme lui-même.

Cette définition sommaire des éléments une fois donnée, nous voulons expliquer pourquoi l’on parle de quatre éléments. Ce nombre, de même que le sept, revêt une grande importance dans tous les enseignements qui ont tenté d’expliquer le monde et les êtres vivants. Quatre n’est pas un nombre choisi au hasard ; le nombre quatre est étroitement lié au cosmos.

Traditionnellement, dans différentes langues et à travers des expressions diverses, on a toujours admis quatre éléments fondamentaux constitutifs de l’univers, du macrocosme et (de l’homme par conséquent) du microcosme.

Ces quatre éléments sont le Feu, l’Air, l’Eau et la Terre. Bien que ces dénominations nous soient très familières et bien connues, ces éléments ne se réfèrent pas exactement à ce que nous appelons feu, air, eau et terre, bien qu’ils les englobent aussi.

Bien souvent, le mot cosmos nous fait penser à quelque chose d’immense, à un infini difficile à calculer et à comprendre ; au point que, comme cela nous échappe, nous préférons ne pas y penser et que toutes les explications qu’on nous donne nous paraissent fantastiques, illogiques et semblent être plus un produit de l’imagination qu’autre chose. Voilà précisément le secret du cosmos : pour les anciens, il n’est que la troisième étape d’un processus complexe qu’ils avaient coutume de symboliser par un triangle. Le premier aspect de ce processus est le chaos ; non le chaos en tant que désordre, mais en tant qu’infini, en tant que tout ce qui est en puissance de se manifester un jour. A ce chaos infini succède l’intelligence ; cette seconde étape est la somme de canevas, de configurations, d’idées qui permettent d’agencer le chaos premier, de l’organiser, de le schématiser. Enfin, on trouve la troisième étape du processus : le cosmos, né, conçu à partir de ces deux premiers éléments ; avec le chaos qui est tout l’infini, avec le theos qui lui a donné forme et l’a mis en ordre.

Ce cosmos commence à se développer, à se matérialiser (pour employer des mots que les enseignements anciens utilisent pour traiter ces sujets) ; c’est-à-dire qu’il se concrétise peu à peu, à travers sept étapes, processus ou éléments.

De ces éléments, quatre nous sont connus, un à peine et les deux autres sont un mystère pour nous, ce qui nous oblige à ne parler que de ceux que nous connaissons. L’élément inférieur, le plus matériel et le plus concret est l’élément Terre ; la subtilité augmentant, celui qui suivra est l’élément Eau ; un peu plus subtil, l’Air et, encore plus subtil, le Feu ; enfin, il y aurait un cinquième élément auquel on a donné le nom d’Ether, dont les caractéristiques sont encore indéfinissables.

La Terre est liée à la matière concrète, à ce qui s’exprime en dimensions, à ce que l’on peut peser, mesurer, déplacer. Cette terre est justement le concret, ce qui pèse, non seulement dans le cosmos, en prenant forme de planète, d’étoiles, mais ce qui pèse aussi en nous, en prenant forme de corps.

L’Eau, symboliquement, est la vie qui parcourt la matière ; c’est l’énergie qui baigne la matière ; c’est cette force qui fait que la matière peut entrer en action et qu’elle n’est pas seulement matière inerte ; c’est ce qui nous permet de marcher, de parler, qui fait que nous avons une température, que nous pouvons nous dire vivants et que sont vivantes toutes les choses qui bougent dans le cosmos, en respectant des lois inexorables et mathématiquement parfaites. L’Eau est donc vitalité ; l’Eau est le « sang » de la terre, le plus vital, le plus fort.

L’Air est la psyché ; c’est l’ensemble des émotions et des sentiments ; c’est ce qui nous porte vers les choses, pour ou contre elles ; ce qui nous meut dans le plan des sentiments. L’Air est l’expression de ce qui se ressent, le monde de l’émotion.

Le Feu est le monde de la pensée, de l’idée, de la gestation dans un plan si abstrait qu’il ne peut être compris que par une autre entité aussi abstraite que l’est le mental en nous, comme l’est le Feu dans le cosmos.

Nous disons des éléments cosmiques et nous parlons d’éléments humains : ce qui, dans le cosmos, se traduit en substances primaires, en éléments, va se concrétiser de façon inconcevable pour nous, jusqu’à aboutir à cette matière que nous connaissons et à l’homme en tant que Feu, Air, Eau et Terre ; le Feu en tant qu’esprit (mental), l’Air en tant que sentiment, l’Eau en tant que vitalité et la Terre en tant que corps.

C’est ainsi que le macrocosme marque le microcosme qu’est l’homme et lui donne exactement la même consistance, la même configuration et les mêmes caractéristiques que les siennes en petit ; qu’il permet que l’homme puisse être relié au cosmos, qu’il puisse essayer d’accéder à ses mystères et plus encore, qu’il soit attiré par ces mystères : parce que dans la nature de l’homme se trouve la nature du cosmos, parce que ce qui est corps pour l’homme est corps pour l’univers, ce qui est vitalité pour l’homme l’est aussi pour le cosmos, ce qui est son sentiment l’est en grand pour le cosmos et ce qui est mental est Feu pour tous les univers que nous pressentons aujourd’hui et que nous prétendons découvrir.

Il y a toujours eu quelque chose de plus profond, quelque chose au-delà, non seulement en ce qui concerne les éléments tels que la nature nous les offre, mais encore quant au propre mystère de l’homme qui contient en lui les quatre éléments et encore en rapport avec des mystères beaucoup plus anciens, qui viennent de beaucoup plus loin. Mystères qui rapportent que, de même qu’aujourd’hui nous sommes présents en tant qu’hommes, nous sommes passés un jour par le stade du minéral, tout comme si nous n’étions alors qu’élément Terre ; nous sommes passés un jour, durant des cycles et des cycles d’évolution, par des stades végétaux comme si nous étions élément Eau ; nous sommes passés un jour par des stades d’évolution animale en rapport avec l’élément Air ; et nous sommes arrivés, enfin, maintenant, au stade d’évolution humaine, en référence à l’élément Feu qui indique l’apparition du mental, l’apparition de la pensée.

Ainsi donc, quand les anciens parlent des dieux des éléments, quand ils adorent le Feu, l’Air, l’Eau, la Terre, ils n’adorent pas seulement cette représentation physique que nous avons sur la terre, mais ce qu’ils devinent être au-delà ; ils pressentent l’essence cachée derrière la présence des éléments.

Pour l’Antiquité, il a toujours été indiscutable que les planètes, les étoiles, n’étaient pas des entités mortes ou tournant au hasard dans l’espace, mais bien des corps vivants sujets à des lois et à une évolution, des corps renfermant des esprits tout comme l’homme, du fait de cette relation continue entre le macrocosme et le microcosme.

De là vient qu’on insistait sur la compréhension par l’homme de sa propre entité spirituelle pour pouvoir ensuite reconnaître les autres entités spirituelles qui animent la nature. C’est pourquoi on parlait de dieux des éléments et, bien plus encore, on reconnaissait que ces quatre éléments principaux se subdivisaient encore un grand nombre de fois : sept fois sept pour chacun d’entre eux. Apparaissent ainsi une infinité de sous-éléments, régis par ce que les anciens ont appelé « élémentaux », mot que bien souvent nous ne comprenons pas, mais qui signifie seulement les entités qui régissent les petits éléments, les sous-éléments, les divisions des éléments. Quand nous parlons du feu, de l’eau, de l’air et de la terre que nous connaissons dans la vie de tous les jours, nous ne faisons que parler des subdivisions de l’élément Terre.

Le Feu est l’élément qui a suscité les symboles les plus éminents de toutes les religions, non seulement au niveau des divinités ou des entités qui représentent le Feu, mais encore au niveau de la construction de temples.

Par exemple, les pyramides : toutes les constructions qui revêtent la configuration type d’un carré situé sur la terre, de triangles qui s’élèvent comme des flammes et qui se réunissent en un point final sont des temples dédiés au Feu. Le mot « pyramide » que nous utilisons renferme dans sa racine pir, la notion de Feu. C’est le temple élevé vers ce qui, parce que situé dans la partie la plus haute, contient cependant tout le reste, et à quoi on a toujours donné – symboliquement parlant – plus d’importance qu’à tout le reste.

Il est à remarquer combien, dans toutes les civilisations, les dieux qui se réfèrent au Feu ont assumé une importance vitale. De plus, il faut comprendre qu’il ne s’agit pas seulement d’un feu physique.

Les alchimistes parlent des quatre éléments en relation : le Feu avec l’Or, l’Air avec l’Argent, l’Eau avec le Mercure et la Terre avec le Plomb. Éminemment intéressante également, l’union de ces quatre éléments cosmiques avec quatre éléments ou quatre qualités psychologiques contenues dans l’être humain : le Feu en rapport avec le fait de Savoir, l’Air avec le fait d’Oser, l’Eau avec le fait de Vouloir et la Terre avec le fait de Se Taire. Voyons brièvement ce que veulent dire les alchimistes.

Si le Feu est mental, possibilité de penser, de travailler sur les idées, d’appréhender, le Feu suppose indubitablement la Sagesse. Ainsi le Feu est Savoir et le Savoir est l’apogée de l’homme.

L’Air est égal à Oser. C’est cette capacité de courage avec laquelle nous devons aider la connaissance ; c’est plus qu’une force, c’est un élan, une foi. Oser, précisément, c’est ne pas connaître la peur, c’est se lancer parce qu’on doit arriver à la Sagesse.

L’Eau est Vouloir ; autrement dit, pour pouvoir être courageux et sage, on doit tout d’abord le vouloir réellement. Ce n’est pas aussi simple qu’il peut sembler : nous avons l’habitude de dire, « je veux aller en vacances », « je veux voir un film », vouloir est devenu un mot de peu de contenu, par conséquent il reflète peu de volonté de réalisation. Mais ce Vouloir est beaucoup plus profond, il vient de la racine intime de l’homme. Ce Vouloir est dirigé vers les destinées ultimes de l’homme.

L’élément Terre équivaut à Se Taire. Le premier pas du chemin est le silence. Toutes les civilisations anciennes attirent notre attention sur le fait que les grandes connaissances étaient « renfermées » dans le cadre de l’ensemble de l’ésotérisme. Pourquoi ésotérique ? Pourquoi enfermé ? Pourquoi gardé ? Parce que, si on ne se tait pas, il est très difficile de vouloir ; sans silence, il est très difficile d’oser, il est très difficile de savoir.

Ceux qui ont été de profonds connaisseurs de l’âme humaine – Pythagore par exemple – faisaient observer à leurs disciples cinq années de silence : c’est ce qu’on appelle « le stade acousmatique » de l’école pythagoricienne. Ce silence était-il une torture ? Non, ce silence était l’élément indispensable pour que le disciple apprenne quelque chose de fondamental : écouter ; pas seulement écouter au dehors mais s’écouter soi-même, être calme, apaiser le tourbillon intérieur qui demande toujours plus sans même très bien savoir ce qu’il veut.

Aujourd’hui, quand nous tentons d’apprendre quelque chose, la critique vient en premier, ensuite la connaissance ; d’abord « pourquoi » et « comment vont-ils me démontrer ça », « comment il est celui-là et l’autre, là, comment il est ». Il y a tant de verbiage intérieur qu’il est presque impossible de parvenir à rien de concret. C’est pourquoi toutes les écoles anciennes connaissaient le merveilleux secret du silence, à apprendre d’abord et ensuite tout le reste.

Ce silence est celui dont étaient entourés tous les enseignements profonds, non pour les cacher, mais simplement pour les garder et les protéger de ceux qui, ne les comprenant pas et ne sachant pas les appliquer, en faisaient un usage mauvais et pernicieux.

Beaucoup veulent et nous voulons aussi – pourquoi pas ? – travailler sur ces enseignements, sans être bien prémunis contre les risques. Le danger n’est pas notre curiosité ; le danger est que ces choses étant soumises à des lois ou processus naturels, si nous les ignorons, nous commettons de graves erreurs et nous faisons grand tort à nous-mêmes et aux autres. C’est pourquoi le silence n’a été qu’une méthode de sauvegarde, de protection ; pas par méchanceté, du fait, au contraire, d’une immense compassion.

Voilà pourquoi l’ésotérisme, voilà pourquoi l’on garde les connaissances enfermées ; de là vient que bien souvent, comme cela nous arrive aujourd’hui même, nous remarquons que les mots, les expressions permettant de se référer à ces sujets que nous ne sommes pas habitués à traiter sont peu nombreux, sujets qui, n’étant pas maniés quotidiennement, semblent nous échapper des mains.

Mais les anciens, habiles ésotéristes, nous ont laissé une clé, une façon d’ouvrir la porte fermée, de pénétrer dans le silence : les symboles. Ces symboles constituent un langage universel auquel tous les hommes ont accès, quelle que soit la langue qu’ils parlent.

Quand nous voulons protéger ou entourer quelque chose, nos symboles d’expression sont très petits, ils sont simples, nous les comprenons. Mais la nature renferme aussi de grands symboles ; les connaissances sont normalement enfermées derrière de grands symboles. Les quatre éléments gardent de grandes clés d’interprétation qui peuvent s’appliquer au cosmos comme à l’homme, au grand comme au petit.

Notre mission est de déchiffrer les symboles, d’apprendre ce langage de merveilles qui nous permettrait à tous de nous comprendre à nouveau dans une seule langue, de nous sentir frères dans une même tradition, dans une unique connaissance. De nous reconnaître la même racine, la même origine, le même destin, le même chemin pour satisfaire à ce destin. De là surgirait probablement ce sentiment de fraternité qui nous fait si souvent défaut.

Ce n’est pas le propos de Nouvelle Acropole, ni le mien, d’illustrer dans leur totalité les sujets que nous exposons ici ; ils méritent plus de profondeur et plus de temps. Ce que je propose est la découverte du symbole et son maniement. Le message dont j’aimerais qu’il reste pour nous tous, c’est la possibilité de revenir à ces éléments authentiques, valables, profonds ; qui nous appartiennent parce qu’ils viennent du fin fond de l’histoire, afin que, de la même façon, tous réunis, nous puissions nous élancer vers le but, vers le fondement, vers ce que nous appelons l’avenir, vers l’AVENIR DE L’HISTOIRE.

Novembre 1996 – Traduit de l’espagnol par Nicole LETELLIER.

[Source : http://www.newacropolis.ca/namontreal/articles/4elements_f.htm ]

Amazing Grace – Wintley Phipps

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We are connected by God amazing Grace….

  • Wintely Phipps He has proved his vocal skills time and time again.
  • His fan following is ever increasing.
  • He beautiful voice charm people and has a captivating effect on them His vocal genius is incomparable.
  • He could be one of the most talented and liked singers of our times.
  • All American Kids need to know him;
  • All of us need to learn from his speech….

[Every time I feel the spirit, do re mi fa sol la si do….]… Negro Spiritual on 5 notes….

Amazing grace! (how sweet the sound)
That sav’d a wretch like me!
I once was lost, but now am found,
Was blind, but now I see.

‘Twas grace that taught my heart to fear,
And grace my fears reliev’d;
How precious did that grace appear,
The hour I first believ’d!

Thro’ many dangers, toils and snares,
I have already come;
‘Tis grace has brought me safe thus far,
And grace will lead me home.

The Lord has promis’d good to me,
His word my hope secures;
He will my shield and portion be,
As long as life endures

Yes, when this flesh and heart shall fail,
And mortal life shall cease;
I shall possess, within the vail,
A life of joy and peace.

The earth shall soon dissolve like snow,
The sun forbear to shine;
But God, who call’d me here below,
Will be for ever mine.